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pour et
par des jeunes vivant avec le vih
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désir d'enfants
Souhaitez-vous avoir des enfants? Vous demandez-vous comment ce serait d'en avoir? Le vih influence-t-il votre décision d'avoir ou non des enfants?
Que vous soyez porteur ou porteuse du vih: si vous désirez des enfants, vous pouvez réduire au minimum le risque de transmettre le vih à votre partenaire ou à votre enfant en prenant un certain nombre de mesures. Grâce aux progrès de la médecine, le risque de transmission du vih de la mère à l'enfant peut à l'heure actuelle être réduit - dans des pays occidentaux comme la Belgique et les Pays-Bas - à 1 ou 2%.
Aux Pays-Bas et en Belgique, de plus en plus d'hommes et de femmes optent délibérément pour des enfants malgré leur vih, et nombreux sont les parents séropositifs qui ont entre-temps eu des bébés bien portants.
En cas de désir d'enfants, demandez conseil à votre gynécologue ou interniste. Il vous mettra en contact avec un(e) spécialiste des grossesses à risque de vih.
Aux Pays-Bas, vous trouverez plus d'informations concernant la grossesse sur le site: enfants et le désir d'enfants, (en néerlandais).
En Belgique, les possibilités de grossesse sont abordées en français sur le site: grossesse et vih/sida.
Toujours pour la Belgique et pour le même type d'informations mais en néerlandais, cliquez: désir d'enfants.
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Anonyme
J'ai longtemps cru qu'il me serait impossible d'avoir un enfant, mais je connais des gens qui veulent m'aider à prendre soin de lui. Il y a mon partenaire et ma soeur, qui m'aide énormément et qui sera, le cas échéant, une mère de remplacement pour notre enfant. Mon partenaire et moi n'avons pendant des années jamais parlé d'enfants, voulant ainsi épargner l'autre.
La première question que nous nous posons en ce moment est de savoir comment je pourrais être fécondée. J'ai opté pour l'auto-insémination, parce que je ne veux évidemment pas contaminer mon partenaire. Nous avons toujours veillé à ce que nos rapports soient sans risques et n'avons pas l'intention de nous passer de préservatif. Il reste néanmoins d'autres problèmes à examiner, d'autres risques à évaluer.
Je ne vais pas allaiter mon enfant et subirai une césarienne. Ceci est nécessaire parce que mon sang ne se coagule pas suffisamment.
Je me demande souvent comment ma grossesse va se dérouler, mais me suis juré d'en profiter au maximum. Les premières semaines après l'accouchement risquent d'être difficiles (en attendant le résultat des tests). Je préférerais avoir une fille, mais cela n'est pas le plus important. Mon rêve c'est avant tout de pouvoir retrouver dans un enfant une partie de moi-même...
Découvres encore une autre histoire personnelle:
Marlies, 24 ans
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