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l'aspect juridique
Lorsque je suis arrivée du Burundi en Belgique, j'ai cohabité avec quelqu'un qui avait la nationalité belge. J'étais en possession d'un visa de courte durée. Il y aura de cela bientôt 3.5 ans et je ne savais à l'époque pas encore que j'avais le vih.
Mon petit ami et moi avons tout mis en oeuvre pour que je puisse prolonger mon séjour en Belgique. Nous avons, en attendant la réponse, fait effectuer un test de dépistage du vih pour connaître notre statut. Deux semaines plus tard, le médecin nous a dit que mon petit ami était négatif, mais moi positive. Il a heureusement continué à m'apporter son soutien. A la fin du mois, la prolongation de mon séjour m'a été refusée et j'aurais donc dû rentrer dans mon pays pour y introduire une demande de visa de longue durée.
Nous avons alors évoqué le problème de mon état de santé, mais le refus a été confirmé. On m'a dit que certaines organisations me permettaient de suivre un traitement dans mon pays. Ce dont ces gens ne tiennent pas compte, c'est qu'en apprenant une telle nouvelle on a surtout besoin d'un soutien moral. Or personne n'est en mesure de m'apporter le fantastique soutien moral que je reçois de mon petit ami. Quand je vivais au Burundi et que je ne savais pas encore que j'étais séropositive, j'avais moi aussi une image négative des victimes du vih et du sida!
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